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L'auteur


The WeatherPixie

Entrepreneur consultant passionne par l'asie.

Je vous propose de partager mes passions: la creation, l'economie, le management, les technologies, les philosophies, etc.

N'hesitez pas a consulter les sujets abordes dans la rubrique du meme nom, en esperant que vous apprecierez de feuilleter ces quelques pages.

Bonne lecture.

Jules Verne avait vu juste ! | 27 septembre 2005

LONDRES (Reuters) -

Des scientifiques japonais ont réussi à prendre les premières photos de l'une des créatures les plus mystérieuses des fonds océaniques, le calamar géant.

On sait peu de choses sur le comportement de cet animal pouvant mesurer jusqu'à 18 mètres de long, qui n'a été étudié que mort, ou mourant, après s'être échoué sur une plage ou pris dans des filets de pêche.

Mais Tsunemi Kubodera, du Musée national des sciences à Tokyo, et Kyoichi Mori, de l'Association d'observation des baleines de Ogasawara, ont réussi à saisir les premières images de l'architerthis, se jetant sur un appât, à 900 mètres de profondeur dans l'océan Pacifique Nord.

"Nous voyons les premières images du calamar géant dans son environnement naturel", annoncent les scientifiques dans un article à paraître mercredi dans la revue scientifique britannique Proceedings B of the Royal society.

Les chercheurs japonais ont pu localiser l'animal en suivant la trace des cachalots, principaux prédateurs du calamar géant, qui se rassemblent pour se nourrir dans les profondeurs du Pacifique Nord entre septembre et décembre, près des îles Ogasawara. Ils ont utilisé un appareil photo télécommandé et un système de détection en profondeur pour photographier l'animal, pourvu, outre ses huit "bras", de deux immenses tentacules constituant les deux tiers de son corps.

Publié par createur à 21:50:25 dans Presse a l'international | Commentaires (0) |

Les Americains, Le 11 septembre et quelques autres petites choses... | 25 août 2005

Un drapeau américain, censé avoir flotté au-dessus du Pentagone à Washington lors des attentats aériens du 11-Septembre, a été brûlé par un homme qui affirme vouloir mettre un terme à la question de l'authenticité de cette bannière étoilée qu'il avait tout de même acquise pour la coquette somme de 25.000 dollars (plus de 20.000 euros).

John Andrews avait participé avec succès à la vente aux enchères du drapeau sur le site eBay et prévoyait de le faire hisser sur une école d'Ashburn en Virginie, un nouvel établissement baptisé Newton-Lee, des noms de deux passagers du vol 77 d'American Airlines qui s'est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001.

Mais alors qu'était contestée l'authenticité du drapeau en nylon, John Andrews, qui est président du conseil d'administration de l'école, a fait ni une ni deux: il l'a carrément brûlé mercredi. Il a expliqué que l'école avait vainement tenté de savoir si le drapeau était authentique: «Dans toutes nos recherches, on n'a pas pu trouver une seule personne pouvant jurer qu'il y était bien».

Le propriétaire précédent, un certain David Nicholson, malade du cancer, avait décidé de s'en séparer pour assurer un petit pécule à sa famille. Il avait reçu en 2002 le drapeau d'un ami qui travaillait dans le bâtiment et lui avait assuré qu'il flottait sur une des grues de sa société au-dessus du ministère américain de la défense en ce jour tragique.

Une première enchère sur eBay l'avait adjugé à 371.300 dollars (302.500 euros), mais l'acquéreur avait décidé de ne pas honorer son engagement, la compagnie de BTP Facchina Construction ayant fait savoir qu'il n'y avait jamais eu de drapeau sur une de ses grues le jour des attaques. Quant à David Nicholson, il regrette le geste définitif de celui qui lui a acheté le drapeau et aurait bien aimé le récupérer: «Je ne suis pas d'accord mais on est dans un pays libre.» Il a intenté une action en justice contre la société Facchina Construction à laquelle il demande la différence entre les premières enchères à plus de 300.000 dollars et les 25.000 qu'il a finalement encaissés. AP

Publié par createur à 19:30:15 dans Presse a l'international | Commentaires (1) |

Il y a des signes qui ne trompent pas... | 16 juin 2005

L'Inde, dont le transport aérien devrait connaître une croissance quasi exponentielle au cours des dix prochaines années, est devenue le nouvel eldorado de Boeing et d'Airbus, qui ont annoncé plus de 13 milliards de dollars de commandes de la part de compagnies du sous-continent depuis le début de la semaine au salon aéronautique du Bourget.

 Longtemps enserré dans un carcan administratif, le transport aérien indien est en cours de libéralisation, favorisant ainsi l'émergence de nouvelles compagnies à bas coûts qui permettront de populariser ce moyen de transport encore réservé à une élite dans le pays. Le constructeur européen s'est taillé la part du lion, en remportant à lui seul plus de 10 milliards de dollars de commandes de la part de nouvelles compagnies indiennes. IndiGo - une nouvelle compagnie contrôlée par le groupe indien InterGlobe Enterprises Limited et par Rakesh Gangwal, un ancien président d'US Airways - n'a pas hésité à mettre six milliards de dollars sur la table - un prix toutefois indicatif car des rabais importants mais secrets sont consentis en la matière - pour acheter 100 Airbus A320, une famille d'appareils utilisée dans le monde entier par les compagnies "low cost". La veille, Airbus, filiale à 80% du groupe européen EADS, avait déjà reçu une commande de près de deux milliards de dollars de la part d'une autre compagnie indienne, Kingfisher Airlines, qui souhaite pour sa part développer un réseau international. Elle a opté pour cinq très gros-porteurs A380, d'une capacité de 555 à 800 places, cinq gros-porteurs A330 et cinq exemplaires du futur moyen-courrier A350. De son côté, Jet Airways, la plus importante compagnie intérieure indienne, a acheté à la fois 20 Boeing B777 et B737 (2,8 milliards) et 10 Airbus A330 (1,5 milliard). "Le marché indien est incroyablement prometteur et il y a beaucoup de nouvelles compagnies qui se créent et veulent en profiter", a déclaré John Leahy, directeur commercial d'Airbus, lors de l'annonce de ces commandes au salon du Bourget. "Il y a plus d'Indiens qui prennent chaque jour le train qu'il y en a chaque année qui sont transportés en avion", a-t-il observé, soulignant ainsi le potentiel de développement de ce pays de plus de 1,1 milliard d'habitant, le plus peuplé après la Chine.

APPLIQUER LES RECETTES DES "LOW COSTS" Le gouvernement indien a estimé le mois dernier que la croissance du transport aérien devrait être de l'ordre de 20% par an au cours des prochaines années. Selon John Leahy, la croissance du trafic aérien correspond généralement au double du taux de croissance économique d'un pays, qui est de l'ordre de 7% à 8% en Inde. En n'achetant que des A320, une compagnie comme Indigo entend appliquer les recettes classiques qui ont fait le succès de compagnies à bas coûts dans d'autres pays, à commencer par les Etats-Unis et l'Europe où EasyJet et Ryanair sont désormais solidement implantées. Si l'achat d'une flotte unique permet d'abord d'obtenir un rabais important - Boeing et Airbus se livrant une guerre sans pitié pour fidéliser de nouveaux clients - elle permet également d'économiser sur les coûts de maintenance des appareils et sur la formation des pilotes. Au-delà du cas de l'Inde, l'ensemble du marché asiatique et proche-oriental est le plus porteur alors que l'Europe reste en faible croissance et que plusieurs compagnies américaines sont en faillite, ne parvenant toujours pas à sortir de la crise qui a suivi les attentats du 11 septembre 2001.

La plus grosse commande du Bourget a été passée par la très riche compagnie Qatar Airways, qui prévoit d'acheter 60 exemplaires du nouveau bimoteur A350 d'Airbus (10,7 milliards de dollars) ainsi qu'une vingtaine de Boeing pour profiter du développement du tourisme dans la région. La flotte de Qatar devrait ainsi quasiment tripler au cours des cinq prochaines années, selon son président, Akbar al Baker. En dehors de l'indienne IndiGo, Airbus a également annoncé jeudi deux commandes de compagnies latino-américaines : une de la mexicaine ABC Aerolinas, pour dix A320 destinés à une nouvelle compagnie à bas coût du groupe, baptisée Interjet, et une second provenant du brésilien TAM portant sur 20 appareils de la famille A320. Cette compagnie a en outre signé une lettre d'intention en vue de la commande de huit exemplaires de l'A350, un appareil qui entrera en service en 2010. Airbus prévoit d'annoncer de nouvelles commandes vendredi, au premier jour d'ouverture du salon au grand public après quatre journées réservées aux professionnels.

Article tire de l'AFP du 17 juin 2005

Publié par createur à 22:11:32 dans Presse a l'international | Commentaires (2) |

Idees noires | 28 mai 2005

Selon une note de l'Agence centrale des organismes de Securite sociale, citee par la presse economique, le besoin de tresorerie de la "Secu" pourrait depasser 10 milliards d'euros des la fin septembre, faute de recettes suffisantes.

Dans ces conditions, les economistes doutent que le gouvernement pourra tenir son engagement de ramener les deficits publics à 2,9% du PIB en 2005 (engagement pris sur la base d'une hypothese de croissance de 2,5%). C'est aussi le cas de l'OCDE, qui estime que le deficit public francais se maintiendra à 3% du PIB non seulement cette annee mais aussi en 2006. Les marges de manoeuvre du gouvernement sont d'autant plus etroites que malgre ses promesses repetees de reduire les impots et les charges, le taux des prelevements obligatoires (43,4% du PIB en 2004) est reparti a la hausse.

La consommation reste fragile. Les menages ont puise dans leur epargne et le marche immobilier est si florissant qu'il commence à inquieter la Banque de France parce qu'il alimente une envolee de l'endettement. Pour relancer le pouvoir d'achat, Pierre Mehaignerie propose de concentrer les rares marges budgetaires sur une seule mesure : la mensualisation et la revalorisation de 30 à 35% de la prime pour l'emploi.

Les economistes sont cependant convaincus qu'une relance de la croissance ne passera pas par la seule demande interieure mais aussi par la relance des exportations. Or, de ce point de vue, les mauvaises nouvelles s'accumulent. Apres un deficit commercial de 7,8 milliards d'euros en 2004, la France a enregistre un nouveau solde negatif de 5,389 milliards d'euros au premier trimestre 2005. L'OCDE a revise a la baisse ses previsions de croissance (+1,2% en 2005) pour la zone euro, principale destination des exportations francaises dont les economistes et le gouvernement deplorent une inadaptation sectorielle et geographique a laquelle il est impossible de remedier en quelques mois.

La reprise de la preparation du budget 2006, quelque peu delaissee pour cause de campagne referendaire, s'annonce donc sous des auspices assez sombres, alors que le gouvernement va aussi devoir s'attaquer a des dossiers en souffrance - dossiers sociaux mais egalement reforme de la taxe professionnelle ou du systeme de participation et d'interessement des salaries. Un eventuel changement de Premier ministre et d'equipe gouvernementale ne peut en outre qu'accroitre le retard deja pris par les arbitrages sur le volet depenses du budget, cense etre boucle avant le debat d'orientation budgetaire prevu au Parlement fin juin.

Toutes ces observations continuent a me laisser songeur, croire que l'on peut redresser les comptes avec l'aide de la seule demande interieure est illusoire, les Francais doivent se remettre au travail sous peine d'hypothequer encore un peu plus l'avenir de notre beau pays...

Publié par createur à 17:45:59 dans Presse a l'international | Commentaires (7) |

indicateurs economiques. | 19 mai 2005

Les chiffres suivants sont a conjuguer avec les divers deficits, les baisses de cash flow, menaces de recession etc. 

 - Le deficit de la balance des paiements courants de la France s'est a nouveau creuse en mars a 1,660 milliards d'euros (en données CVS) alors qu'il etait revenu a 298 millions d'euros en fevrier, annoncent le ministere de l'Economie et la Banque de France. Pour fevrier, le deficit des paiements courants avait ete initialement annonce à 590 millions d'euros. Sur les trois premiers mois de l'année 2005, le deficit cumule du compte de transactions courantes atteint ainsi 4,118 milliards d'euros en données CVS, au lieu d'un deficit de 224 millions d'euros pour la periode correspondante de 2004.

Le deficit des echanges de biens a presque double en mars a 2,1 milliards d'euros contre 1,1 milliard en fevrier, sous l'effet d'une contraction des exportations (28,30 milliards d'euros en mars contre 29,16 milliards) alors que les importations sont restees soutenues (30,43 milliards d'euros contre 30,28 milliards).

Les services hors voyages sont presque equilibres en mars apres un leger excedent de 159 millions d'euros le mois precedent. L'excedent CVS des voyages recule legerement à 889 millions d'euros apres 974 millions en fevrier, en raison d'une hausse des depenses des Français à l'etranger.

 L'excedent des revenus continue de progresser atteignant 1,190 milliard d'euros en mars après 919 millions en fevrier, sous l'effet d'une nouvelle progression des recettes des revenus des investissements.

Les transferts courants nets vers l'etranger sont en hausse par rapport au mois de fevrier (1,600 milliard d'euros contre 1,225 milliard) du fait d'une augmentation des versements aux organismes internationaux et aux institutions de l'Union europeenne.

Le compte financier affiche quant à lui un deficit de 8,2 milliards d'euros. Il présente un solde débiteur de 2,2 milliards d'euros sur les trois premiers mois de l'annee.  (Reuters)

Publié par createur à 12:23:21 dans Presse a l'international | Commentaires (2) |

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