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Bonne lecture.
Agence France Press
Le tribunal administratif de Lyon a condamné lundi l'Etat à verser 36.000 euros à une famille de Saint-Fons (Rhône) dont l'enfant autiste de 14 ans est déscolarisé depuis septembre 2002.
Depuis la rentrée de 2002, Brahim, dont le développement intellectuel équivaut à celui d'un enfant de 2 ans, ne bénéficie plus d'encadrement scolaire, la structure où il étudiait ayant fermé. Ses proches assurent que «depuis qu'il n'est plus scolarisé, il a perdu tout ce qu'il avait acquis. Il passe sa journée à taper dans les murs».
Dans son jugement, le tribunal administratif de Lyon affirme que «compte tenu de la longueur de la période pendant laquelle Brahim n'a pas été scolarisé (...), l'Etat a fait peser sur l'enfant et ses parents une charge anormale et spéciale de nature à engager, dans les circonstances de l'espèce, sa responsabilité même en l'absence de faute».
Le tribunal administratif a cependant rejeté la requête de la famille Khélif qui demandait d'enjoindre à l'Etat d'assurer la scolarisation effective de Brahim dans un délai d'un mois. Selon l'avocat de la famille, Me Bertrand Sayn, c'est la première fois qu'un tribunal administratif condamne l'Etat pour non scolarisation d'un enfant handicapé. «Nous sommes heureux de cette première décision pour tous les enfants handicapés, mais déçus car Brahim ne peut toujours pas retourner à l'école», a déclaré Me Sayn à l'Associated Press. Il a ajouté qu'il ne savait pas si la famille Khélif allait faire appel ou non. AP
...Sans commentaires...
Publié par createur à 18:05:14 dans Coups de gueule | Commentaires (0) | Permaliens
Voici un petit article pris dans "the Economist" a propos des ravages de la pensee unique en France et du danger de laisser les clefs du pays a une veritable cast (promotion Voltaire) qui recycle l'intelect pour ne produire que de la pensee unique et fatiguee...
La venue, a la tete du gouvernement, de de villepin illustre parfaitement cette tendance dont il faudra bien bien nous debarrasser un jour: le dynamisme de demain ne passera PAS par l'ENA !!!
"EVERY student of France is familiar with the énarques, graduates of the Ecole Nationale d'Administration. They account for seven of the past ten prime ministers, including Dominique de Villepin, the current one, as well as President Jacques Chirac. From time to time, ENA's grip tightens. Consider the class of 1980, known as the promotion Voltaire. This crop, mostly in their early 50s, from a class of just over 100, is now running the country.
On the centre-right, the year included not only Mr de Villepin (and his sister, Véronique), but also Pierre Mongin, his directeur du cabinet, and Renaud Donnedieu de Vabres, a cabinet minister. On the left, it numbered François Hollande, the Socialist leader, and Ségolène Royal, his partner and popular Socialist regional boss: the two met at ENA. In business, the year of 1980 counts Henri de Castries, head of AXA, an insurance giant, and Jean-Pierre Jouyet, ex-head of the French Treasury and now head of Barclays France. Among several other top executives appears the figure of Marie-Françoise Bechtel, who was until recently director of, well, ENA.
All countries train an elite. And énarques are usually brilliant and serious. So why, lament ENA's defenders, the disdain? There are two answers, says Ghislaine Ottenheimer, author of a study of ENA's top castethe inspecteurs des finances. The school is too selective, training barely 100 a year next to thousands turned out by Oxbridge or America's Ivy League universities, creating a sect-like system of mutual self-protection. And it produces technocrats soaked in a theoretical, statist thinking ill-adapted to a world of global capitalism: an immense machine, she writes, for manufacturing clones. Could these weaknesses be connected with France's crisis of confidence in its elite? Disillusion with a group that has lost touch with ordinary folk lay behind the rejection of the European Union constitution in May. Mr Chirac, in his Bastille Day television appearance, blithely insisted that the vote was not the message of a morose France, confirming that loss of touch.
ENA has no monopoly on training the French establishment: Nicolas Sarkozy, a front-runner for the presidency after Mr Chirac, is no énarque, one reason why he is readier than many to criticise the French model. But the reach of just one year's class raises questions about ENA's influence, for good or ill."
Publié par createur à 20:39:59 dans Coups de gueule | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par createur à 10:07:46 dans Coups de gueule | Commentaires (3) | Permaliens
«Mon reve est de voir un Etat palestinien vivant en paix à cote de l'Irak», a declare Mister W.Bush lors d'une conference de presse conjointe avec le Premier ministre irakien Ibrahim al-Jaafari qu'il a recu a Washington.
Avec de telles confusions du dirigeant du pays le plus puissant de la planete peut-on se demander ou va le monde ?
Hum hum...
Publié par createur à 03:29:51 dans Coups de gueule | Commentaires (7) | Permaliens
Certaines etudes americaines devraient faire froid dans le dos des partisans du non, si ce n'est pas le cas alors il faut se mefier de ces gens la qui font probablement partie des 20% "ni ni" de la population (a croire que l'exception francaise ne porte leur part a 30%...).
Ma question du jour: Que penser d'un pays de 1,3 milliards d'habitants avec a sa tete un pouvoir (tres) fort et qui mene une politique d'acquisitions internationales tous azimuts ?
Pour vous aider dans votre reflexion, voici une petite tendance dans l'Europe actuelle: L'indice NTC-Reuters indique que, pour la première fois depuis 20 mois, l'activité industrielle de la zone euro s'est contractée. L'indice chute de deux points en France, le spectre de la récession industrielle plane (La Tribune p.7).
Question subsidiaire: L'Europe est-elle devenue un necessite ?
Publié par createur à 08:38:01 dans Coups de gueule | Commentaires (4) | Permaliens